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Abyssus caelum invocat

La bête était blessée. Relevant péniblement la tête de temps à autres, elle était cernée, et probablement condamnée. Incapable de déceler l’origine de l’ennemi, elle poursuivait son devoir, coûte que coûte. Les centaines de marauds devaient ainsi prendre leur mal en patience, et espérer une victoire de leur sentinelle face aux hordes fascistes.

Long fut le combat, nombreuses furent les attaques. L’ennemi pouvait commencer à célébrer sa victoire, alors que la bête tombait une première fois. Las, elle se releva. Par cinq fois, cet ennemi aux multiples visages et aux ressources illimitées crut venir à bout de ce symbole de liberté. Par cinq fois, l’étendard du peuple libre trouva les ressources pour se relever et proposer un défi aux malfrats. La liberté était à ce prix.

Venue des quatre coins du monde, une clameur puissante poussait la bête à se relever une fois de plus et à s’enhardir encore davantage.

Nous sommes Slow Show, nous sommes de retour, et pour de bon cette fois (a priori).
Tendre lecteur, prends le temps de (re)découvrir ton site préféré, ses textes, ses musiques, ses auteurs.

C’est bon de revenir.

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Vos commentaires

  • Le 17 avril 2014 à 05:49, par cec dsp En réponse à : Abyssus caelum invocat

    Yeees ! Enfin slowshow back on stage.
    Et ça marche à dubai :)

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